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	<title>Perspectives Archives - MJ&amp;Cie</title>
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	<title>Perspectives Archives - MJ&amp;Cie</title>
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		<title>Marchés : l&#8217;équilibriste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 16:50:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économie mondiale, en cette fin 2025, évoque un funambule concentré : un pied devant l’autre, soufflesuspendu sous le regard d’un public qui retient sa respiration… mais la traversée continue. La croissanceralentit mais tient, l’inflation se calme sans disparaître, et les banques centrales avancent à pas comptés :l’équilibre est réel, mais [&#8230;]</p>
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<p>L’économie mondiale, en cette fin 2025, évoque un funambule concentré : un pied devant l’autre, souffle<br>suspendu sous le regard d’un public qui retient sa respiration… mais la traversée continue. La croissance<br>ralentit mais tient, l’inflation se calme sans disparaître, et les banques centrales avancent à pas comptés :<br>l’équilibre est réel, mais rien ne semble acquis.</p>



<p>Nous voilà dans l’ère de la slowflation, ce régime hybride où l’élan repose autant sur les géants<br>technologiques (les Mag 7, qui courent le marathon en sprintant) que sur des politiques budgétaires<br>généreuses. Derrière cette façade résiliente, les vieux fantômes, dette publique, démographie,<br>géopolitique, rôdent encore.</p>



<p><strong>États-Unis : plateau</strong></p>



<p>L’économie américaine ralentit, mais ne cale pas. Le point sensible ? La consommation : ces derniers mois,<br>le top 10 % des ménages a assuré près de la moitié des dépenses, porté par les marchés actions et l’essor<br>de l’IA (les Mag 7 encore). Si cet “effet richesse” se tarit, l’élan pourrait faiblir. L’emploi montre des signes<br>de fatigue, l’immobilier reste verrouillé par des taux élevés, la confiance glisse légèrement. Mais les<br>bénéfices résistent, dopés par les investissements massifs en IA et infrastructures, ce qui maintient le<br>scénario d’un atterrissage en douceur.</p>



<p>La Fed a enclenché le cycle de baisse des taux, attendus autour de 3,5 % fin 2025. En parallèle,<br>l’administration Trump mélange relance fiscale et protectionnisme : un cocktail qui stimule la demande<br>mais ajoute une couche d’incertitude.</p>



<p><strong>Europe : accalmie fragile</strong></p>



<p>En zone euro, une inflation revenue autour de 2,1 % permet à la BCE de relâcher un peu la bride. Mais la<br>croissance reste modeste et très inégale. L’Allemagne peine à sortir de son marasme industriel, la France<br>jongle entre contraintes budgétaires et turbulences politiques. Heureusement, le Sud, lui, surprend :<br>l’Espagne et le Portugal affichent plus de dynamisme, soutenus par l’investissement public et un tourisme<br>robuste.</p>



<p>Les indices européens progressent, mais manquent encore d’un moteur clair. Si l’Europe était un athlète,<br>on dirait qu’elle s’échauffe… sans pouvoir encore s’aligner pour la course.</p>



<p><strong>Marchés financiers sur la crête</strong></p>



<p>Les actifs risqués, eux, gardent le sourire. Le High Yield, la dette d’entreprises et le crédit bénéficient d’un<br>double moteur : l’espoir d’un assouplissement monétaire durable (la nomination du nouveau président<br>de la Fed en 2026 suscite des attentes) et la résilience des entreprises. Le marché primaire est en forme,<br>les nouvelles émissions sont largement sursouscrites.</p>



<p>Les indices reflètent cet état d’esprit : +12 % pour le S&amp;P 500 et le Stoxx 600 depuis janvier. Les spreads se<br>resserrent, les taux longs refluent, l’or dépasse 4 000 $ l’once, le pétrole recule, le dollar rebondit (avant<br>sans doute de reprendre sa glissade).</p>



<p>Les marchés avancent donc sur une crête étroite : l’air est vif à de tels sommets, grisant peut-être même…<br>mais le vent peut tourner vite. Et la bascule être violente.</p>



<p><strong>Actifs privés : ça tourne</strong></p>



<p>Les actifs privés, private equity, dette privée, infrastructures, actifs réels, occupent désormais une place<br>majeure dans les allocations d’investissement. Leur poids a doublé en dix ans pour dépasser<br>12 000 milliards de dollars, représentant aujourd’hui près de 35 % des portefeuilles des family offices. Si leur<br>évolution n’est pas exempte de turbulences, ces marchés offrent des cycles plus longs, une exposition<br>directe à l’économie réelle et une décorrélation bienvenue face au bruit et à la volatilité instantanée des<br>marchés financiers.</p>



<p>La conjoncture diffère selon les régions :</p>



<p><br>&#8211; Aux <strong>États-Unis</strong>, le private equity bénéficie d’un rebond marqué, porté par de très grosses opérations,<br>une forte capacité d’investissement et un marché des sorties (IPO, M&amp;A) légèrement plus dynamique.<br>L’innovation, la tech et la santé restent des moteurs clés, avec une rapidité d’exécution et des<br>valorisations souvent élevées.<br>&#8211; En <strong>Europe</strong>, la reprise est plus progressive, axée sur le mid-market et la diversification sectorielle, avec<br>une forte intégration des critères ESG. Les contraintes réglementaires sont plus strictes, les cycles de<br>détention plus longs, et le marché secondaire (fonds de continuation, opérations secondaires) gagne<br>en importance pour offrir de la liquidité.</p>



<p>Dans les deux cas, les actifs privés s’imposent comme un pilier durable et stratégique dans la construction<br>de valeur à long terme, en complément des marchés cotés, mais avec des dynamiques et des rythmes<br>propres à chaque continent, soulignant la pertinence de la diversification géographique.</p>



<p><strong>2026 : terrain glissant</strong></p>



<p>La hausse des actifs en 2025 n’a rien d’un miracle ; elle repose sur des fondations plus solides qu’on ne<br>l’aurait cru : bénéfices en progression, inflation en normalisation, banques centrales plus souples,<br>politiques budgétaires actives et investissements IA massifs. L’économie mondiale repose ainsi sur quatre<br>piliers : baisse progressive des taux, soutien budgétaire, essor technologique et effet richesse (à surveiller<br>de près).</p>



<p>Pour 2026, la dynamique reste positive… mais sous tension. Une résurgence d’inflation, une surprise<br>politique, un choc commercial, et le funambule pourrait vaciller. Ce sera une année où il faudra éviter aussi<br>bien l’euphorie que les prophéties sombres : discipline, diversification et vision long terme seront les<br>meilleurs filets de sécurité.</p>



<p>L’économie avance encore. Sur un fil, certes, mais avec un sens de l’équilibre qui force autant l’admiration<br>que la vigilance.<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br></p>



<p><br><br></p>



<p><br><br><br></p>



<p></p>
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		<title>Immobilier : clair-obscur</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/immobilier-clair-obscur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 15:35:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une période de tensions et d’ajustements parfois brutaux, le marché immobilier mondial amorceune normalisation progressive. La détente des taux d’intérêt offre un peu d’air, mais le financement restenettement plus coûteux qu’au cours de la décennie précédente. Les transactions reprennent, certainesvalorisations se stabilisent, mais la reprise reste sélective : les actifs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une période de tensions et d’ajustements parfois brutaux, le marché immobilier mondial amorce<br>une normalisation progressive. La détente des taux d’intérêt offre un peu d’air, mais le financement reste<br>nettement plus coûteux qu’au cours de la décennie précédente. Les transactions reprennent, certaines<br>valorisations se stabilisent, mais la reprise reste sélective : les actifs « prime » &#8211; modernes, durables, bien<br>situés et conformes aux normes ESG &#8211; concentrent toujours l’essentiel de la demande, tandis qu’un stock<br>vieillissant peine à trouver preneur.</p>



<p><strong>L’ESG : facteur de différenciation</strong></p>



<p>Les critères ESG s’imposent désormais comme un pivot des choix d’investissement. Les actifs conformes<br>affichent des valeurs stables et une liquidité préservée, tandis que les biens obsolètes subissent des<br>décotes importantes. Cette polarisation influence directement les volumes de transactions et les<br>stratégies des investisseurs.</p>



<p><strong>États-Unis : prudence et sélectivité</strong></p>



<p>Outre-Atlantique, le résidentiel reste tendu : l’offre est insuffisante et la demande résiste malgré des taux<br>hypothécaires autour de 7 %. Les loyers poursuivent leur ascension, notamment à Miami, Los Angeles ou<br>New York, où les biens « prime » tutoient les 27 500 $/m².</p>



<p>Les bureaux connaissent une dynamique à deux vitesses : les immeubles rénovés et bien situés trouvent<br>preneur, tandis que les surfaces secondaires stagnent. La logistique, portée par la reconfiguration des<br>chaînes d’approvisionnement, continue de bénéficier d’une forte demande, notamment dans les hubs du<br>Sud et de la Côte Est.</p>



<p><strong>Europe : reprise hétérogène</strong></p>



<p>En zone euro, les premières baisses de taux ont relancé certains segments résidentiels « prime », mais la<br>reprise reste sélective.</p>



<p>En France, l’effondrement du volume des transactions a durement frappé le marché, accentuant la<br>sélectivité. L’offre reste concentrée sur les biens les plus liquides et bien notés sur le plan ESG. Les bureaux<br>souffrent d’un taux de vacance élevé pour les actifs non rénovés. Le résidentiel est perçu comme une<br>véritable valeur refuge. À Paris, le résidentiel d’exception atteint désormais 20 400 $/m², un record<br>historique, tandis que le haut de gamme « classique » se situe autour de 12 500 €/m².</p>



<p>L’Allemagne, de son côté, peine à sortir de la crise récente, avec des prix en recul et des projets gelés.<br>Dans le même temps, l’Espagne, le Portugal et l’Italie profitent du rebond du tourisme et d’une demande<br>locative dynamique.</p>



<p><strong>Chine : normalisation lente</strong></p>



<p>Le marché chinois reste le principal point de fragilité. Surconstruction, pression démographique et<br>fragilité des promoteurs freinent la reprise. Les mesures de soutien de Pékin n’effacent pas l’ajustement<br>structurel nécessaire : stocks élevés, demande faible et finances locales contraintes. Seuls les actifs<br>« prime » des grandes métropoles peuvent espérer se stabiliser à moyen terme.</p>



<p><strong>Marchés émergents : opportunités et prudence</strong></p>



<p>L’Asie du Sud-Est, l’Inde et le Moyen-Orient continuent de bénéficier de moteurs structurels : urbanisation<br>rapide, croissance démographique et relocalisation industrielle. Logistique et hôtellerie y sont<br>particulièrement dynamiques. Dans les pays du Golfe, l’afflux de capitaux et la flambée des volumes font<br>planer un risque de surchauffe, notamment à Dubaï, où la régulation s’intensifie.</p>



<p><strong>Perspectives et vigilance</strong></p>



<p>Dans ce contexte, les investisseurs privilégieront les actifs performants, bien situés et conformes aux<br>critères ESG les plus exigeants. Ils cibleront les marchés portés par des tendances structurelles : logistique,<br>résidentiel dans les grandes métropoles, hôtellerie dans les zones touristiques dynamiques. Enfin, ils<br>miseront sur la rénovation et la transformation des actifs obsolètes pour capter la prime à la<br>modernisation.</p>



<p>Mais la prudence reste de mise : la surévaluation de certains marchés émergents, l’obsolescence accélérée<br>des actifs non conformes, les incertitudes politiques et budgétaires en Europe et en Chine, ou encore la<br>faible liquidité du marché français après l’effondrement des transactions, sont autant de défis à surveiller<br>de près.</p>



<p>La baisse des taux marque un tournant favorable, mais ne suffit pas à effacer les déséquilibres accumulés.<br>Dans un marché en recomposition, la différence se fera par la capacité à sélectionner les actifs les plus<br>résilients, à anticiper les mutations réglementaires et à rester discipliné. Paris, New York, Hong Kong et<br>Londres demeurent les baromètres internationaux du résidentiel d’exception, offrant des repères<br>précieux pour orienter les stratégies d’investissement là où l’excellence rencontre la durabilité.<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br><br></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Art : sismographie d&#8217;un monde en mouvement</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/art-sismographie-dun-monde-en-mouvement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 15:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’économie tremble, l’art frémit : véritable indicateur de nos mutations profondes, il s’est ouvert,internationalisé et numérisé, au point de refléter autant nos modes de consommation que nos visions dufutur. Après une année 2022 exceptionnelle, 2023 a marqué un léger repli : 65 milliards de dollars de volumeglobal, contre 68 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si l’économie tremble, l’art frémit : véritable indicateur de nos mutations profondes, il s’est ouvert,<br>internationalisé et numérisé, au point de refléter autant nos modes de consommation que nos visions du<br>futur.</p>



<p>Après une année 2022 exceptionnelle, 2023 a marqué un léger repli : 65 milliards de dollars de volume<br>global, contre 68 l’année précédente. Ce retour sur terre tient surtout à la raréfaction des très grands lots<br>: moins de pièces au-dessus de 20 millions, donc moins de records. Pour autant, le marché gagne en<br>profondeur et en régularité : le volume global de transactions progresse d’environ 4 %, stimulé par une<br>nouvelle génération de collectionneurs qui achètent plus souvent, plus vite &#8211; et différemment.</p>



<p>La géographie du marché confirme cette redistribution. Les États-Unis pèsent 38 % des ventes mondiales,<br>grâce notamment à des transactions spectaculaires comme un Brice Marden à 30,9 millions de dollars ou<br>un Basquiat dépassant 67 millions de dollars. La Chine (27 %) continue de monter, portée par une base<br>d’acheteurs locaux très active. Le Royaume-Uni (15 %) reste un pilier, tandis que la France consolide sa<br>place à 7 %, stimulée par Paris+ et l’intérêt pour l’impressionnisme et le surréalisme. Ces chiffres montrent<br>que la redistribution mondiale ne se limite pas aux volumes, mais transforme aussi la dynamique des<br>grandes capitales artistiques.</p>



<p>Côté segments, l’art contemporain domine, représentant plus d’un tiers des ventes mondiales. Les artistes<br>nés après 1980 ne sont plus un pari mais un moteur de l’offre : l’ascension de figures comme Anna Weyant,<br>Amoako Boafo ou Jadé Fadojutimi, dont les enchères dépassent régulièrement le million, témoigne de<br>l’attractivité de la jeune création. Ces nouvelles tendances illustrent comment le marché évolue de<br>manière organique, porté par la curiosité et l’audace des collectionneurs.</p>



<p>La relation collectionneur-artiste a elle aussi changé. L’achat direct auprès des artistes, via Instagram ou<br>les plateformes spécialisées, connaît une croissance fulgurante : pour de nombreux acheteurs de moins<br>de 45 ans, c’est désormais la première porte d’entrée. Cette pratique dynamise le marché intermédiaire,<br>Page 15 sur 18<br>historiquement soutenu par les galeries émergentes, et crée un lien plus direct entre création et<br>acquisition.</p>



<p>L’art numérique, longtemps perçu comme un cousin excentrique qu’on invitait par politesse, s’installe<br>désormais à table… et choisit même le menu. Malgré la volatilité du marché des NFT, certaines œuvres<br>génératives se stabilisent, et les institutions renforcent leurs collections. Le numérique n’a pas remplacé<br>l’objet physique : il élargit simplement le champ des possibles et réinvente la manière de collectionner.</p>



<p>Autre mutation structurelle : la montée en puissance des femmes artistes. Leur part dans les ventes a<br>doublé en dix ans. Les enchères autour de Yayoi Kusama, Cecily Brown ou Julie Mehretu illustrent cette<br>dynamique durable, qui ne relève plus du simple effet de mode mais d’un changement profond de<br>perception et de représentation.</p>



<p>Au-delà des chiffres et des transactions, ce qui se joue est plus fondamental. Les collectionneurs<br>d’aujourd’hui ne cherchent plus seulement des œuvres : ils recherchent une cohérence narrative, une<br>vision, parfois un engagement. L’art est autant un actif qu’un miroir de la société, et certains thèmes &#8211;<br>écologie, identité, mémoire, technologie &#8211; s’imposent durablement comme axes de réflexion. Ces<br>évolutions structurantes, à la croisée de l’économique et du culturel, offrent une perspective stratégique<br>: dans un marché global, rapide et parfois volatil, ceux qui savent relier tendances économiques, culturelles<br>et sociétales &#8211; et les projeter dans la durée &#8211; apportent un véritable accompagnement à 360°, capable<br>d’allier vision et sens.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Immobilier : chantier mondial</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/immobilier-chantier-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:24:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux années d&#8217;instabilité dues à la hausse des taux d&#8217;intérêt, l&#8217;inflation et les tensions géopolitiques, le marché immobilier mondial montre des signes de stabilisation en 2025. Les conditions restent exigeantes, nécessitant une approche sélective. Les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) deviennent cruciaux pour évaluer les actifs et construire la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après deux années d&rsquo;instabilité dues à la hausse des taux d&rsquo;intérêt, l&rsquo;inflation et les tensions géopolitiques, le marché immobilier mondial montre des signes de stabilisation en 2025. Les conditions restent exigeantes, nécessitant une approche sélective. Les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) deviennent cruciaux pour évaluer les actifs et construire la performance future.</p>



<p></p>



<p><strong>Le marché français entre prudence et résilience</strong></p>



<p></p>



<p>En France, la croissance économique est modérée, freinée par une consommation atone et un marché du travail fragile. La détente des taux d’intérêt offre un répit aux investisseurs, mais les marges de manœuvre restent limitées. Les bureaux subissent une pression croissante, surtout à Paris où le taux de vacance atteint près de 10%. Seuls les bureaux neufs, bien situés et durables trouvent preneurs. Le résidentiel, en revanche, reste une valeur refuge avec des loyers en hausse d&rsquo;environ 3% par an et une forte demande pour des résidences étudiantes ou seniors.</p>



<p></p>



<p><strong>Une situation européenne contrastée</strong></p>



<p></p>



<p>CBRE prévoit une hausse de l’investissement de 20% en 2025, amorçant une reprise soutenue par une convergence progressive entre les attentes des acheteurs et des vendeurs. Cependant, des défis persistent, notamment une offre insuffisante sur certains segments. Les secteurs logistique, résidentiel et hôtelier continuent de susciter un fort intérêt, tandis que les bureaux restent pénalisés par une vacance élevée, surtout pour les actifs obsolètes.</p>



<p></p>



<p>En Allemagne, le marché immobilier allemand montre des signes de redressement. En 2024, le volume des transactions a augmenté de 21% pour atteindre 34,3 milliards d&rsquo;euros, avec une demande soutenue pour les actifs résidentiels et logistiques.</p>



<p></p>



<p>La croissance économique espagnole est quant-à-elle attendue à 2,6%, soutenue par un marché du travail solide et une reprise de l&rsquo;investissement. Le secteur immobilier bénéficie de cette dynamique, avec une augmentation prévue de l&rsquo;investissement de 10% à 15%.</p>



<p></p>



<p><strong>Tendances Mondiales</strong></p>



<p></p>



<p>À l’échelle mondiale, l’immobilier évolue au rythme des tensions géopolitiques et des incertitudes économiques.</p>



<p></p>



<p>Aux Etats-Unis, des taux encore élevés freinent certains segments, mais le résidentiel et la logistique restent porteurs, soutenus par la résilience de l’économie américaine.</p>



<p></p>



<p>Les marchés asiatiques connaissent eux des ajustements après plusieurs années de forte croissance, offrant de nouvelles opportunités, notamment en Asie du Sud-Est et dans certaines zones d’Afrique où la demande en infrastructures et en logements augmente rapidement.</p>



<p></p>



<p>Aux Emirats, Dubaï continue sa croissance avec des ventes atteignant plus de $30 milliards début 2025. Les actifs très haut de gamme séduisent toujours, mais l’euphorie du marché alimente les craintes d’une surchauffe.</p>



<p></p>



<p><strong>Classes d’Actifs Porteuses</strong></p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Logistique</strong> : Portée par des besoins structurels en chaîne d’approvisionnement, la demande dépasse l’offre. Le secteur a déjà absorbé la correction de 2024, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités.</li>



<li><strong>Hôtellerie</strong> : L’essor est important, notamment dans les métropoles internationales où la reprise touristique a permis de retrouver des taux d&rsquo;occupation record.</li>



<li><strong>Résidentiel</strong> : Reste une valeur refuge, avec des loyers en hausse et une forte demande pour des produits alternatifs comme les résidences étudiantes ou seniors.</li>



<li><strong>Bureaux</strong> : Ils subissent une pression croissante, notamment dans les grandes métropoles. Seuls les bureaux neufs et bien situés, respectant les critères de durabilité et d’usage flexible, trouvent encore preneurs.</li>
</ul>



<p></p>



<p>Le marché immobilier en 2025 se trouve dans une phase de stabilisation après une période agitée. Les investisseurs doivent demeurer sélectifs et se concentrer sur des actifs de qualité, bien situés, en phase avec les nouvelles exigences de durabilité et de flexibilité. La capacité à naviguer dans cette transition déterminera leur réussite dans un marché en mutation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Art : nouvelle vague ?</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/art-nouvelle-vague/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché mondial de l&#8217;art traverse une phase de réajustement après un recul de 12 % en 2024, avec des ventes s&#8217;élevant à 57,5 milliards de dollars, selon le Art Basel &#38; UBS Global Art Market Report 2025. Cette baisse concerne principalement le haut de gamme, tandis que les segments [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le marché mondial de l&rsquo;art traverse une phase de réajustement après un recul de 12 % en 2024, avec des ventes s&rsquo;élevant à 57,5 milliards de dollars, selon le Art Basel &amp; UBS Global Art Market Report 2025. Cette baisse concerne principalement le haut de gamme, tandis que les segments plus abordables continuent de progresser, avec une hausse de 3 % du volume des ventes. Le marché se structure ainsi autour de nouvelles dynamiques, moins spéculatives, et plus durables.</p>



<p></p>



<p>Derrière cette dynamique contrastée, une tendance s’installe en toile de fond : les collectionneurs, notamment les plus jeunes, achètent moins mais mieux. Dans un contexte de succession patrimoniale massive — le fameux « <em>Great Wealth Transfer</em> » est estimé à $84 000 milliards— les philosophies qui sous-tendent l’acquisition d’une œuvre évoluent. La dimension spéculative laisse place à des approches plus durables et plus sensibles aux œuvres et à leurs histoires.</p>



<p></p>



<p>La majorité des <em>High Net-Worth Individuals</em> (HNWI) continue cependant d’investir dans l’art, mais les motivations se déplacent : recherche d’impact, diversification patrimoniale, engagement culturel. L’art redevient aussi un vecteur de sens, et non plus seulement un actif à fort potentiel de valorisation.</p>



<p></p>



<p>En janvier 2025, la vente record de Marilyn Monroe Shot Sage Blue d’Andy Warhol à New York, adjugée pour $213 millions, démontre que les pièces d’exception continuent d&rsquo;attirer, même si les motivations évoluent.</p>



<p></p>



<p>Dans ce contexte, les grandes places restent solides, bien que des signes de ralentissement se manifestent. À New York, les ventes du 1er semestre 2025 sont estimées à $7,1 milliards, en léger recul par rapport à 2024. Londres suit avec environ £3 milliards, en déclin, du fait des tensions mondiales (et toujours le Brexit). Cependant, des ventes remarquables comme Show Me The Monet de Banksy, adjugée pour £23,1 millions en mai 2025, témoignent de la demande persistante pour l&rsquo;art contemporain. À Paris, le marché reste stable, autour de €2,5 milliards, soutenu par des ventes comme Nymphéas de Monet, vendu €115 millions en mars 2025 (l’une des ventes les plus importantes de la place française, après les « Femmes d’Alger » de Picasso en 2015 pour €160 millions), qui illustrent la solidité du secteur impressionniste et moderne.</p>



<p></p>



<p>Hong Kong, qui a totalisé $1,7 milliard de ventes en 2024, continue de jouer un rôle clé sur le marché asiatique. Bien que les chiffres précis pour 2025 ne soient pas encore consolidés, des ventes marquantes comme « 12.08.65 » de Zao Wou-Ki, adjugée pour $30 millions en avril, illustrent l&rsquo;importance continue de cette place.</p>



<p></p>



<p>Par ailleurs, les ventes privées mondiales, qui ont augmenté de 14 % en 2024, continuent de se développer en 2025, offrant aux collectionneurs une plus grande confidentialité et une meilleure maitrise des prix.</p>



<p></p>



<p>Le secteur numérique reste en phase de consolidation après la frénésie des NFT depuis 2021. En 2025, les ventes d&rsquo;art numérique représentent toujours 11 % du marché contemporain, mais la demande se stabilise, avec des projets visant à sécuriser la conservation et la certification des œuvres numériques. Cela reste un secteur d’avenir, bien que les acteurs du marché doivent renforcer la confiance des collectionneurs.</p>



<p></p>



<p>Les tensions géopolitiques, notamment entre les États-Unis et l’Europe, compliquent les mouvements transfrontaliers d’œuvres. Les barrières tarifaires augmentent, tandis que la relocalisation des ventes et des expositions pourrait rééquilibrer les flux de manière bénéfique pour les scènes locales. Cela se traduit par un marché de plus en plus régionalisé, où les grandes foires et ventes privées deviennent des instruments clés pour créer des connexions et dénicher de nouveaux talents.</p>



<p></p>



<p>Pour 2025, les perspectives restent positives, bien que le marché soit confronté à des défis géopolitiques et environnementaux. La place confirmée des pratiques artistiques numériques et la montée en puissance des marchés régionaux devraient contribuer à une stabilisation, avec des opportunités pour ceux qui sauront se positionner sur ces nouvelles tendances.</p>
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		<title>Family Office Investment Outlook</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/family-office-investment-outlook/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 13:12:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Key Takeaways from London Morgan Stanley Conference (2025) In a shifting macro environment, the role of capital stewards like family offices is evolving. MJ&#38;Cie’s CIO, Otmane JAI, attended the last MS-hosted investment conference in London. Themes ranging from macro imbalances to emerging market opportunities and AI-driven disruption were explored through [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><strong>Key Takeaways from London Morgan Stanley Conference (2025)</strong></p>



<p>In a shifting macro environment, the role of capital stewards like family offices is evolving.</p>



<p>MJ&amp;Cie’s CIO, Otmane JAI, attended the last MS-hosted investment conference in London. Themes ranging from macro imbalances to emerging market opportunities and AI-driven disruption were explored through a strategic, long-duration lens. </p>



<p>Below are 7 takeaways customized for family office decision-making, a distilled summary that we are happy to share!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>1. <strong>Multi-PM Hedge Funds: Too Big, Too Fast &#8211; Systemic Risks Emergin</strong>g</li>
</ul>



<p>“Too much leverage, too big — and still underperforming in key dislocations.”</p>



<p>Multi-manager hedge funds (MMHFs or « pod shops ») have ballooned in AUM, creating internal complexity and external crowding. Despite advanced, sometimes complex, risk systems, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">performance dispersion among PMs is high</mark></strong>, and statistical analysis suggests little outperformance from big shops compared to smaller ones. The question is do we need so much complexity to achieve uncorrelated consistent returns?</p>



<p>Moreover, with current level of uncertainty, controlling volatility and leverage is key, along with “alpha correlation” especially during stress.</p>



<p><strong>Family Office Insight :</strong><br>Allocators must recognize that <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">scale  </mark></strong>≠  <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">safety</mark></strong>. While MMHFs offer access to diverse strategies under one roof, the actual risk concentration can be hidden. For family offices, this is a time to:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Interrogate manager</mark></strong>&#8211;<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">level correlation</mark></strong></li>



<li><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Favor low-beta</mark></strong>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">high-conviction </mark></strong><em>PMs </em>with clear style discipline</li>



<li>Consider <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">funds of one </mark></strong>or bespoke mandates for greater transparency</li>
</ul>



<p>MMHFs are not uninvestable, but their operational leverage and reliance on seamless execution require <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">constant due diligence</mark></strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>2. <strong>Healthcare &amp; Oncology: Long-Duration Structural Demand</strong></li>
</ul>



<p>“Oncology market valued ~ $150bn in the U.S., 11% CAGR forecast over the next decade”</p>



<p>Healthcare is not just defensive — it&rsquo;s a structural growth theme. In oncology particularly, innovation is exponential: <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">cell therapy</mark></strong>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">biologics</mark></strong>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">and AI</mark></strong>&#8211;<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">assisted </mark></strong>diagnostics are reshaping care and capital flows.</p>



<p><strong>Family Office Insight:</strong><br>Healthcare, especially precision medicine and late-stage venture or growth equity in biotech, aligns well with <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">patient capital</mark></strong>. It offers asymmetric returns, often uncorrelated with public markets, and fulfills both <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">impact and return </mark></strong>mandates.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>3. <strong>Private Markets: Secondary Funds &amp; Trophy Assets</strong></li>
</ul>



<p>In a tightening liquidity environment, secondary funds—especially GP-led continuation vehicles—are gaining traction. Yet, they still represent just <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">1.5% of total private equity market value</mark></strong>, highlighting how underpenetrated this segment remains.</p>



<p>The underlying driver is structural: the <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">average holding period for private assets now exceeds 6.5 years</mark></strong>, outpacing the traditional 10-year fund lifecycle and challenging exit timelines. This has spurred GPs to retain their most prized assets—mature, de-risked, and growth-ready—through continuation vehicles rather than exit them prematurely.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Trophy assets</mark></strong>, when recycled into continuation structures, offer investors access to:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Strong operational visibility</li>



<li>De-risked growth</li>



<li>Alignment with GPs (who often roll over carry and reinvest new capital)</li>
</ul>



<p>These dynamics enhance governance and continuity while reducing blind-pool risk. From a risk-return standpoint, this is less about venture-style upside and more about capturing <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">compounded performance in proven winners</mark></strong>.</p>



<p><strong>Family Office Insight:</strong></p>



<p>Continuation vehicles present a strategic way for family offices to deploy capital into high-quality assets at a mature stage—balancing <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">liquidity </mark></strong><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">management </mark></strong></em>with <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">continued upside participation </mark></strong>alongside top-tier sponsors. Underwriting these opportunities can be a smart method to recycle liquidity and deepen GP relationships without re-entering at full risk.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>4. <strong>AI &amp; Software: Still Early in the Curve</strong></li>
</ul>



<p>“AI is a way to algorithmically grow companies.”</p>



<p>AI is not fully priced yet. The biggest opportunities lie not in flashy startups, but in <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">core enterprise productivity</mark></strong>: logistics, insurance, legal, finance. Success depends on <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">data proprietary access and domain</mark></strong>&#8211;<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">specific applications</mark></strong>.</p>



<p><strong>Family Office Insight:</strong><br>Build exposure via funds focused on <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">applied</mark></strong> <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">AI </mark></strong>or <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">vertical</mark></strong> <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">SaaS</mark></strong>. Look for differentiated, high-margin businesses that solve industry-specific pain points, ideally with <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">sticky recurring revenue</mark></strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>5<strong>. Emerging Markets: A Third Cycle Starting?</strong></li>
</ul>



<p>“Every time EM outperformed, the dollar was weak.”</p>



<p>Historically, EM outperformance has aligned with dollar weakness (e.g., 2002–08). Another cycle may be brewing, but not all EMs are positioned equally. Political risk and U.S.–China fragmentation matter.</p>



<p>With EM market, you can build a highly diversified and uncorrelated portfolio, think of aviation in Brazil, financials in India od semis in South Korea.</p>



<p><strong>Family Office Insight :</strong><br>Focus on <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">currency</mark></strong>&#8211;<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">independent </mark></strong>or commodity-levered markets (e.g., Brazil, Indonesia). Diversify EM exposure via private deals, local-currency debt, and companies aligned with <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">regional supply chains</mark></strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>6. <strong>India : From Scale to Systemic Engine</strong></li>
</ul>



<p>“20–25% of global growth in the next decade.”</p>



<p>India is no longer just a scale story — it&rsquo;s becoming a <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">systemic driver </mark></strong>of global demand. The digital economy has overtaken the U.S. and China in transaction volume.</p>



<p><strong>Family Office Insight :</strong><br>India should be <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">core</mark></strong>, not satellite. Exposure via mid-market private equity, logistics, digital infra, and financials offers growth with diversification. Think of India as a <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">secular EM</mark></strong>, not a tactical one.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>7. <strong>Private Credit : Alpha Compression, Crowded Field</strong></li>
</ul>



<p>“Too long for HF, too short for PE — that’s private credit now.”</p>



<p>Private credit remains a favorite, but <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">competition is intensifying </mark></strong>spreads are narrowing, competition is rising, and sourcing advantage is harder to maintain. Many strategies are still adapting to <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">de-globalization and rate normalization</mark></strong>.</p>



<p><strong>Family Office Insight:</strong><br>Focus on <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">niche and complex </mark></strong>credit: asset-backed finance, cross-border trade credit, or litigation funding. Partner with managers who can <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">originate</mark></strong>, not just repackage.</p>



<p><strong>Final Thought</strong><strong></strong></p>



<p>Family offices operate on long cycles, but 2025 calls for <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">tactical agility within strategic conviction</mark></strong>. The biggest risks are crowding, complacency, and correlation. Allocate to where others aren&rsquo;t looking and remember resilience is a return driver too.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



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<p></p>



<p></p>
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		<title>Marché : Babel</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/marche-babel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:24:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mj-et-cie.com/?p=7543</guid>

					<description><![CDATA[<p>Altitude Tout semble indiquer que le cycle de hausses de taux a atteint son sommet… tout ou presque. Si l’inflation recule globalement, elle reste « collante » dans les services aux États-Unis et au Japon. La politique monétaire a certes contribué à ralentir l’économie globale, mais le hard landing a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Altitude</strong></p>



<p>Tout semble indiquer que le cycle de hausses de taux a atteint son sommet… tout ou presque. Si l’inflation recule globalement, elle reste « collante » dans les services aux États-Unis et au Japon. La politique monétaire a certes contribué à ralentir l’économie globale, mais le <em>hard landing</em> a été évité.</p>



<p></p>



<p>En résulte un équilibre précaire qui aiguise la vigilance du gendarme monétaire. Les banques centrales assouplissent leur politique à mesure que l’inflation se normalise et que les risques se déplacent de l’inflation vers la croissance et l’emploi.</p>



<p></p>



<p>Dans ce contexte, l’investissement obligataire interroge mais les investisseurs peuvent se tourner vers le <em>high yield</em> et la dette émergente, qui offrent encore des rendements élevés qui permettront d’amortir d’éventuels chocs sur les taux.</p>



<p></p>



<p>Le crédit <em>Investment grade</em> reste aussi pertinent, offrant une prime par rapport aux obligations souveraines. Ces mêmes pays ne seraient-ils pas moins bien gérés, et donc moins robustes, que les plus saines des grandes entreprises internationales ?</p>



<p></p>



<p>À l’échelle mondiale, les « <em>bond vigilantes*</em> » rappellent que toute déviation budgétaire majeure sera sanctionnée, une crainte ravivée par les résultats de l’élection américaine.</p>



<p></p>



<p>* <em>« Bond vigilantes » : investisseurs qui vendent les obligations d’un état dès lors qu’ils considèrent qu’une politique économique et fiscale est inflationniste ou irresponsable, faisant ainsi monter le coût d’emprunt du gouvernement visé.</em></p>



<p></p>



<p><strong>Destins croisés</strong> <strong></strong></p>



<p>De leur côté, les marchés actions continuent d’afficher une insolente solidité (hors France), malgré des taux longs élevés. Aux États-Unis, les entreprises bénéficient d’une consommation toujours solide et affichent des résultats robustes. En comparaison, le Vieux Continent est à la peine, à l’image d’une Allemagne dont le reflux industriel continue d’inquiéter.</p>



<p></p>



<p>Wall Street a largement acheté la thématique Trump (« Trump trades »), portant les valorisations au-delà de leurs moyennes historiques. Ce mouvement reflète un optimisme, sans doute excessif, quant à la faisabilité des mesures promises, tout en sous-estimant leurs éventuelles conséquences fiscales, économiques (inflationnistes en particulier) et géopolitiques&#8230; La prudence et la sélectivité, à court terme, restent donc de mise.</p>



<p></p>



<p>L’Europe pâtit, pour sa part, de la défiance des investisseurs, qui se traduit par des valorisations particulièrement basses et une sous-performance historique par rapport aux États-Unis, atteignant l’un de ses pires niveaux des 50 dernières années. Pourtant, l’Europe embarque plusieurs optionalités qui pourraient renverser la tendance actuelle : la résolution du conflit russo-ukrainien, la reprise économique de la Chine ou encore la relance de l’économie allemande (par l’endettement) …</p>



<p></p>



<p>En Asie, à la faveur de politiques de relances ciblées, l’Empire du Milieu poursuit ses efforts laborieux pour retrouver quelques couleurs. Mais le marché demeure relativement asthmatique et les investisseurs internationaux ne sont pas prêts à redonner un quitus de confiance aux dirigeants chinois.</p>



<p></p>



<p><strong>Or (noir)</strong> <strong></strong></p>



<p>Le métal jaune, toujours prisé comme actif de diversification et de protection contre l’incertitude, affiche une progression notable et constante (+4 % en octobre, +20% en 2024). Les banques centrales, en quête de réserves alternatives face à la volatilité des devises, accentuent la demande, le tout dans un contexte de dédollarisation qui inquiète outre-Atlantique. Et suscite des menaces trumpiennes !</p>



<p></p>



<p>Le pétrole, sur des niveaux bas, voit ses prix fluctuer au gré des épisodes géopolitiques, alors que La Fin de l’Histoire prophétisée par Francis Fukuyama n’en finit pas … de ne pas arriver…</p>



<p></p>



<p><strong>Retraite organisée</strong></p>



<p>L’économie mondiale poursuit donc ses avancées vers un atterrissage en douceur, avec une inflation sous contrôle et des perspectives de croissance modérée. Le risque d’une guerre commerciale généralisée inquiète toutefois, et l’approche du nouveau mandat de Donald Trump en janvier prochain apporte son lot d’incertitudes.</p>



<p></p>



<p>L’année qui s’ouvre devra privilégier une approche prudente, donc, mais ponctuée de la pointe d’audace qui permet de ne pas « regarder passer les trains ». Comme souvent dans les périodes troubles, le salut pourrait venir de la technologie (énergétique, quantique, etc.).</p>



<p></p>



<p>Dans une économie globale de plus en plus fragmentée, entre résilience des Etats Unis, recul de l’Allemagne (et de l’Europe) et vulnérabilité de la Chine, les banques centrales vont continuer à mener des actions désynchronisées.</p>



<p></p>



<p>Couplé à une évidente augmentation des risques géopolitiques, les marchés pourraient entrer dans un régime caractérisé par la dispersion et la volatilité, signalant aux investisseurs, au-delà de positions fondamentales de long terme qui subiront la volatilité de court terme, la nécessité de contre-balancer partiellement les expositions directionnelles, de maintenir voire de renforcer l’exposition à l’or et aux métaux précieux, et de reconsidérer les positions en actifs alternatifs (<em>hedge funds</em>), qui, par construction, devraient être positionnés pour tirer profit d’un tel régime.</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Immobilier : touché, pas coulé</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/immobilier-touche-pas-coule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mj-et-cie.com/?p=7541</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’immobilier mondial traverse une période de transformations majeures, qui devraient se poursuivre en 2025 : ajustements des prix, impératifs écologiques grandissants, révolution digitale, le tout pimenté d’incertitudes économiques et géopolitiques. Une année de transition donc, mais aussi sans doute d’opportunités. Reste à savoir comment en tirer parti en évitant les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’immobilier mondial traverse une période de transformations majeures, qui devraient se poursuivre en 2025 : ajustements des prix, impératifs écologiques grandissants, révolution digitale, le tout pimenté d’incertitudes économiques et géopolitiques. Une année de transition donc, mais aussi sans doute d’opportunités. Reste à savoir comment en tirer parti en évitant les nombreux écueils.</p>



<p></p>



<p>Avec la remontée des taux d’intérêt, l’accession à la propriété est devenue de plus en plus difficile, boostant la demande locative. En Europe, la baisse des prix, par rapport aux pics de 2021-2022, a pu atteindre 40% dans certaines régions, ce qui crée des opportunités pour les investisseurs prêts à se lancer, par exemple, dans le résidentiel multifamilial. Aux États-Unis, où le marché locatif est également tendu, la demande dépasse souvent l’offre. En Asie, Tokyo, Singapour et Sydney connaissent des situations similaires.</p>



<p></p>



<p>Dans le même temps, les bureaux récents ou rénovés, flexibles et conformes aux nouvelles normes écologiques sont recherchés. Les parcs vieillissants, en revanche, trouvent de plus en plus difficilement preneurs, particulièrement lorsque les emplacements ne satisfont pas à des critères de localisation <em>prime</em>. Dans une période où les prévisions sont difficiles, les acheteurs sont plus que jamais sélectifs et se rabattent sur des valeurs sures. Les grandes métropoles comme Londres, Paris et New York attirent les investisseurs qui misent sur des espaces modernes et bien situés. En Asie, des villes comme Tokyo et Singapour ne sont pas en reste.</p>



<p></p>



<p>La logistique ne connaît pas la crise non plus. La demande pour des sites modernes est en plein boom, toujours portée par l’essor du e-commerce. En Europe, les loyers des entrepôts ont augmenté de 6,5 % en 2023 ! Aux États-Unis, la demande est à un tel niveau qu’il devient parfois difficile de trouver des biens à louer. L’Asie-Pacifique ne fait pas exception à cette lame de fonds, qui porte une solide croissance des infrastructures logistiques, même si des tensions géopolitiques peuvent freiner certains projets. Pas de doute, la logistique est « <em>the place to be</em> » à l’échelle mondiale !</p>



<p></p>



<p>L’hôtellerie, de son côté, profite de la reprise du tourisme international. Après la crise sanitaire, les grandes métropoles internationales voient leurs hôtels afficher des taux de remplissage historiques, et les investisseurs se précipitent pour profiter de ce mouvement. Tokyo, Londres, New York, mais aussi Paris, connaissent une demande en forte hausse. Mais l’<em>hospitality </em>ne s’arrête pas à l’hôtellerie : les résidences étudiantes, surtout en Europe et en Asie, bénéficient de cet engouement, soutenu par la croissance de la population étudiante internationale. </p>



<p></p>



<p>Du côté du <em>retail</em>, la situation est plus compliquée. Les centres commerciaux traditionnels souffrent de la concurrence du commerce en ligne, même si certains secteurs, comme le luxe et les commerces de proximité, résistent mieux. Certaines régions évoluent même à contre-courant. Par exemple, en Asie-Pacifique, le marché reste robuste, notamment à Sydney et Tokyo. Par ailleurs, les marchés émergents, comme ceux de São Paulo, Mexico, Lagos ou Nairobi, par exemple, profitent d’un développement soutenu du commerce de détail. Ces villes, en pleine urbanisation, avec une classe moyenne en croissance, restent des terrains d’opportunités dans un secteur que les marchés développés abandonnent progressivement.</p>



<p></p>



<p>En Asie toujours, Inde, Vietnam et Indonésie sont aussi des pays qui attirent l’investissement. Même s’ils comportent des risques politiques et économiques à ne pas négliger.</p>



<p></p>



<p>2025 s’annonce donc comme une année de transition, mais aussi pleine de possibilités. Logistique et résidentiel locatif, <em>hospitality</em> et bureaux (modernes), ont le vent en poupe et offrent des perspectives solides. Les investisseurs devront cependant faire preuve de prudence face aux évolutions des régulations environnementales et aux risques géopolitiques. Chahuté par les mouvements de taux, le marché immobilier mondial est toujours porteur, mais il faut naviguer entre les nombreux écueils et demeurer sélectif. Comme toujours, les trois principaux critères demeurent « emplacement, emplacement, emplacement » !</p>



<p></p>
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		<title>Art : Le paradoxe de la confiance</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/art-le-paradoxe-de-la-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle ère ? Si l’on en croit le Art Basel &#38; UBS Global Art Market Report 2024, le marché de l’art, soutenu par des collectionneurs optimistes, semble entrer dans une nouvelle ère. Mais derrière cette confiance, des facteurs de perturbation émergent : des réglementations de plus en plus strictes, des enjeux [&#8230;]</p>
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<p><strong>Nouvelle ère ?</strong></p>



<p>Si l’on en croit le Art Basel &amp; UBS Global Art Market Report 2024, le marché de l’art, soutenu par des collectionneurs optimistes, semble entrer dans une nouvelle ère. Mais derrière cette confiance, des facteurs de perturbation émergent : des réglementations de plus en plus strictes, des enjeux écologiques pressants et des évolutions technologiques qui bouleversent les pratiques.</p>



<p></p>



<p><strong>Optimisme</strong></p>



<p>Les collectionneurs restent globalement confiants. D’après l’enquête, 90 % des High Net-Worth Individuals (HNWI), ces collectionneurs fortunés, prévoient de participer à des événements artistiques en 2025, et 43 % souhaitent y être plus présents. Le marché semble donc en bonne santé. Pourtant, un paradoxe se profile : 44 % des HNWI annoncent une baisse de leurs intentions d’achat par rapport à l’an dernier. Faut-il y voir un ralentissement ou simplement une phase de réflexion et de repositionnement stratégique ?</p>



<p></p>



<p>Il semble que les collectionneurs veulent rationaliser leurs acquisitions. Au lieu d’acheter à tout-va, ils se concentrent davantage sur des critères esthétiques et patrimoniaux. D’ailleurs, les intentions de vente augmentent fortement, atteignant 55 %. Ce n’est pas tant un recul qu’un retour à la sagesse : les collections seraient gérées de manière plus raisonnée.</p>



<p></p>



<p><strong>Guerre des genres</strong></p>



<p>La grande bataille de l&rsquo;art contemporain se joue entre les formes classiques et l&rsquo;art numérique. Ce dernier suscite un intérêt croissant, mais il peine à se faire une place. Moins de 25 % des collectionneurs se tournent vers ce secteur, un chiffre faible comparé à l’attrait durable pour les formes classiques comme la peinture et la sculpture. Les jeunes générations restent fidèles aux supports traditionnels, même si elles montrent un intérêt pour les nouvelles pratiques. L’art numérique peine donc à s’imposer, mais les prochaines années pourraient tout changer. Avec la blockchain et les NFT, l’art numérique cherchera à trouver sa place, même s’il reste encore largement en quête de légitimité.</p>



<p></p>



<p><strong>« Glocal » et durable</strong></p>



<p>Le marché de l’art se trouve par ailleurs sous pression, à la fois par des contraintes réglementaires et des préoccupations environnementales. Les droits d’importation élevés et les exigences de transparence financière freinent la circulation des œuvres à l’échelle mondiale. Ce phénomène pourrait conduire à un reshoring du marché, où les grands hubs artistiques comme New York et Londres devront évoluer. L’art pourrait ainsi devenir plus local, et de plus en plus difficile à déplacer.</p>



<p></p>



<p>Parallèlement, les préoccupations écologiques montent en flèche. 80 % des collectionneurs se disent préoccupés par l’empreinte carbone du marché de l’art. Les expositions virtuelles, jugées plus écologiques, peinent malgré tout à remplacer les événements physiques, qui restent essentiels pour leur dimension sociale et sensorielle. Les solutions logistiques alternatives commencent à émerger, mais elles sont encore loin d’être parfaites. Le marché de l’art tente de « verdir » ses pratiques tout en restant fidèle à son essence.</p>



<p></p>



<p><strong>Survivre</strong></p>



<p>Malgré ces défis, le monde de l’art semble résilient. Les collectionneurs sont confiants : 90 % d’entre eux croient en des perspectives positives à court terme. Les foires d’art continuent d’être des lieux incontournables de découverte, propices aux échanges entre artistes et collectionneurs. De plus, la technologie, notamment la blockchain, pourrait offrir des solutions de transparence et d’efficacité pour les transactions, renforçant la confiance des acteurs.</p>



<p></p>



<p>Les marchés régionaux, eux, offrent de nouvelles perspectives, permettant une plus grande visibilité aux artistes locaux. Cela pourrait également favoriser une plus grande diversité dans le paysage artistique.</p>



<p></p>



<p>Cependant, plusieurs questions demeurent : l’art numérique parviendra-t-il à s’imposer sans perturber l’équilibre entre tradition et innovation ? Les nouvelles régulations risquent-elles de créer une fracture irréversible entre les acteurs traditionnels et numériques ? Dans un monde où tout se globalise et se fragmente à la fois, comment l’art va-t-il se déployer à travers des frontières de plus en plus complexes ?</p>



<p></p>



<p>En fin de compte, ce marché, comme beaucoup d’autres, est à un tournant. L’enjeu sera pour lui de parvenir à naviguer avec succès dans ces eaux agitées, tout en répondant aux enjeux environnementaux et réglementaires. Le futur est incertain, il faudra se réinventer pour survivre.</p>



<p></p>
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		<title>Brexit means&#8230;Brexit?</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/perspectives/brexit-means-brexit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 10:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perspectives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière les slogans de campagne, l’argumentaire des « brexiteers » reposait sur une promesse simple : le Royaume-Uni renforcera sa compétitivité internationale une fois libéré du carcan européen. C’est cette même rhétorique qui a sous-tendu la création de la stratégie « Global Britain », pour une Grande-Bretagne souveraine et plus que jamais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Derrière les slogans de campagne, l’argumentaire des « <em>brexiteers </em>» reposait sur une promesse simple : le Royaume-Uni renforcera sa compétitivité internationale une fois libéré du carcan européen. C’est cette même rhétorique qui a sous-tendu la création de la stratégie « <em>Global Britain</em> », pour une Grande-Bretagne souveraine et plus que jamais connectée au monde.</p>



<p></p>



<p>Dans les faits, l’incertitude économique, politique et fiscale qui touche le pays depuis le referendum de 2016 a eu des effets délétères sur la compétitivité.  Les concurrents européens, à l’instar de la France, s’en sont donné à cœur joie pour tenter de capter le flux d’étrangers fortunés en partance.</p>



<p></p>



<p>C’est dans ce contexte déjà fragile que le Trésor britannique a confirmé l’abolition, à compter d’avril 2025, du régime des non-domiciliés (<em>non-doms</em>). Déjà fortement amendé au cours des 10 dernières années, ce régime<em>, </em>reliquat de l’empire britannique, et sans équivalent dans les autres pays occidentaux, exonère les revenus mondiaux des étrangers résidant en Grande Bretagne. Selon les données gouvernementales, il y aurait plus de 75 000 bénéficiaires, pour la plupart étrangers. Une étude récente a montré que plus 20% des banquiers londoniens gagnant au moins £125 000 (env. €150 000) par an ont bénéficié du statut non-dom dans le passé. De fait, il est largement utilisé par les 1% les plus fortunés du pays.</p>



<p></p>



<p>Soutenue à la fois par les camps travailliste et conservateur, cette abolition inquiète conseillers financiers et milieux économiques, qui craignent un exode accéléré des fortunes étrangères vers des juridictions plus favorables. « Avec le Brexit, les conservateurs avaient promis de faire du Royaume-Uni un nouveau Singapour. À la place, ils ont fait de cet endroit la Biélorussie », témoigne anonymement (et avec un peu d’excès…) un milliardaire londonien qui va transférer sa résidence fiscale à Abou Dhabi.</p>



<p></p>



<p>Historiquement un hub financier dynamique, le Royaume-Uni a vu ses cartes rebattues, l’exode des fortunes étrangères allant de pair avec une baisse des investissements et une réduction de la demande pour les biens immobiliers haut de gamme. L’Italie, a contrario, propose un régime forfaitaire pour les nouveaux résidents fortunés, la France dispose d’un régime d’impatriation relativement attractif, la Suisse conserve un attrait incontesté, et bien sûr, les Emirats cherchent à profiter de cette évolution.</p>



<p></p>



<p>La compétition entre places internationales démontre en tout cas que la fiscalité demeure un instrument à part entière de l’attractivité économique. Sur le seul continent européen, la montée du souverainisme éloigne la perspective d’une harmonisation socio-fiscale. Mais le Royaume Uni ne sera probablement pas le redoutable concurrent annoncé lors du Brexit…</p>
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