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	<title>Pratique Archives - MJ&amp;Cie</title>
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	<title>Pratique Archives - MJ&amp;Cie</title>
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		<title>LA NOUVELLE GEOGRAPHIE DU DESIR</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/la-nouvelle-geographie-du-desir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:50:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’édition 2026 du BARNES City Index confirme une recomposition silencieuse &#8211; mais profonde &#8211; de la carte mondiale du luxe résidentiel. Madrid conserve sa couronne, Milan accélère, Dubaï et Miami s’installent durablement, tandis que Marbella signe la progression la plus spectaculaire de l’année. Une géographie où le soleil, la sécurité [&#8230;]</p>
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<p>L’édition 2026 du BARNES City Index confirme une recomposition silencieuse &#8211; mais profonde &#8211; de la carte mondiale du luxe résidentiel. Madrid conserve sa couronne, Milan accélère, Dubaï et Miami s’installent durablement, tandis que Marbella signe la progression la plus spectaculaire de l’année.</p>



<p>Une géographie où le soleil, la sécurité et la fluidité du quotidien pèsent désormais aussi lourd que la fiscalité &#8211; parfois davantage. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte inédit : la population des UHNWI a progressé de près de 20 % en un an. Mais cette croissance ne se diffuse pas uniformément. Elle se concentre dans quelques hubs capables de conjuguer stabilité opérationnelle, accessibilité internationale et art de vivre, autrement dit, des lieux où le luxe ne se contente plus de se détenir, mais se pratique.</p>



<p>Madrid s’impose ainsi comme valeur refuge européenne. Sécurité élevée, climat, qualité des services, infrastructures de santé de premier plan et connectivité aérienne en font une capitale de résidence à part entière. Les prix progressent, mais restent compétitifs face à Paris ou Londres. Signe fort : la demande émane de plus en plus de résidents à l’année, et non plus de simples investisseurs. Milan, de son côté, capitalise sur son statut de pôle financier et culturel, amplifié par la règle fiscale dite « CR7 ». Style de vie, patrimoine urbain, écoles internationales et flexibilité fiscale composent une équation séduisante pour entrepreneurs et familles cherchant un ancrage européen agile.</p>



<p>Dubaï et Miami confirment leur rôle de cités‑aimants : fiscalité légère, sécurité élevée, infrastructures XXL et cosmopolitisme assumé en font des places centrales d’un monde où le télétravail est devenu structurel. Quant à Marbella, elle opère un bond spectaculaire &#8211; de la 35ᵉ à la 5ᵉ place &#8211; portée par son climat, ses écoles internationales, sa marina et… sa quasi‑absence de droits de succession.</p>



<p>Pour autant, l’Europe occidentale n’a pas perdu son pouvoir d’attraction. Paris (6ᵉ), Londres (11ᵉ), Monaco (14ᵉ), Genève (16ᵉ) ou Zurich (18ᵉ) demeurent des piliers : sécurité juridique, profondeur financière, infrastructures de premier plan et qualité de vie continuent d’y offrir un socle difficilement substituable, même si la stabilité politique, autrefois acquise, devient désormais une variable.</p>



<p>Plus qu’un déplacement, c’est une diversification des ancrages patrimoniaux qui s’opère. Les UHNWI ne choisissent plus un camp : ils composent une cartographie du possible, entre usage, mobilité, sécurité et transmission. Le luxe a toujours été une affaire de lieux. Il devient désormais une affaire de trajectoires : un réseau d’adresses plutôt qu’un point fixe. Et demain ? L’art discret de naviguer entre elles.</p>



<p></p>



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<p></p>



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<p></p>



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		<title>L&#8217;appel du continent</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/lappel-du-continent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:03:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand la fiscalité se durcit, les talents migrent. Après Paris, c’est au tour de Londres d’en fairel’expérience. La fin annoncée du régime non-dom et le resserrement des règles sur le carried interestaccélèrent le mouvement : la City voit partir certaines de ses figures clés. Dernier exemple : JamesBrocklebank, co-président d’Advent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li></li>
</ul>



<p>Quand la fiscalité se durcit, les talents migrent. Après Paris, c’est au tour de Londres d’en faire<br>l’expérience. La fin annoncée du régime non-dom et le resserrement des règles sur le carried interest<br>accélèrent le mouvement : la City voit partir certaines de ses figures clés. Dernier exemple : James<br>Brocklebank, co-président d’Advent International, désormais installé au Luxembourg. Et il n’est pas seul.<br>Fondateurs de fintech, dirigeants de fonds, family offices : beaucoup empruntent la même porte, lassés<br>d’un environnement fiscal devenu imprévisible.</p>



<p>Pendant que Londres tente de colmater l’hémorragie, le Grand-Duché déroule le tapis rouge. Un projet de loi présenté cet été prévoit d’exonérer totalement le carried interest des dealmakers détenant moins de 10 % des parts des fonds, sous conditions de durée. Une mesure taillée pour attirer les équipes de private equity et renforcer une place déjà centrale dans la structuration des fonds européens.</p>



<p>Ce mouvement n’a rien d’anecdotique. Il marque une recomposition où la stabilité perçue devient un<br>avantage compétitif décisif. Pour nombre d’investisseurs, il ne s’agit plus d’optimisation, mais d’un<br>repositionnement stratégique de leur centre de gravité européen. Dans ce jeu des juridictions, la City,<br>longtemps aimant des capitaux, pourrait bien voir son attractivité glisser… au profit d’un voisin discret,<br>mais redoutablement efficace.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Le marché secondaire passe la seconde</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/le-marche-secondaire-passe-la-seconde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 09:09:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bon, la brute… et le truand Dans le private equity, le marché secondaire permet d’acheter, ou de vendre, des parts de fonds déjà existants, mais aussi des actifs ou participations spécifiques au sein de portefeuilles existants. Concrètement, il offre une porte de sortie pour certains, une entrée rapide pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le bon, la brute… et le truand</strong></p>



<p>Dans le private equity, le marché secondaire permet d’acheter, ou de vendre, des parts de fonds déjà existants, mais aussi des actifs ou participations spécifiques au sein de portefeuilles existants. Concrètement, il offre une porte de sortie pour certains, une entrée rapide pour d’autres, avec plus de visibilité et un horizon raccourci.</p>



<p>Longtemps réservé aux initiés, le secondaire s’impose désormais comme un pilier de liquidité. En 2024, il a franchi la barre des 160 milliards de dollars de transactions, et devrait dépasser les 200 milliards en 2025. Modeste face aux 10 000 milliards du marché primaire, il séduit un public élargi à la recherche de flexibilité et de transparence : fonds de pension, assureurs, family offices… voire des investisseurs particuliers, via des offres plus « <em>retail</em> » !</p>



<p><strong>GP-led, la carte “continuation”</strong></p>



<p>Quand un fonds arrive en fin de vie mais abrite des actifs prometteurs, ou bien quand le GP (« <em>General Partner</em> » ou gérant) estime qu’un actif nécessiterait plus de capital et déciderait de le gérer séparément, il peut sortir la carte “<em>continuation fund</em>”. Objectif : prolonger la création de valeur, tout en laissant aux investisseurs le choix de rester à bord ou d’encaisser leur gain. Deux formats dominent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le «&nbsp;<em>Single-asset continuation fund&nbsp;»</em>&nbsp;: un actif phare est repris seul afin de bénéficier de son potentiel de croissance.</li>



<li>Le «&nbsp;<em>Multi-asset continuation fund</em>&nbsp;» : plusieurs participations sont regroupées pour une gestion optimisée, avec un objectif identique.</li>
</ul>



<p>L’intérêt est triple :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plus de contrôle car le GP garde la main sur des actifs déjà connus et gérés par une équipe expérimentée.</li>



<li>Plus de flexibilité et la génération de liquidité avec une sortie partielle ou totale pour les investisseurs.</li>



<li>Plus d’efficacité en raison d’une fluidité souvent meilleure que lors d’une cession classique.</li>
</ul>



<p>Le secondaire parait donc paré de beaucoup de vertus dans l’univers de l’investissement illiquide mais, comme toujours, la réalité est plus nuancée !</p>



<p><strong>Le bon : ce qui séduit</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une performance solide. Sur 20 ans, le secondaire surpasse les autres segments du private equity en rendement ajusté au risque.</li>



<li>De la transparence avec des actifs identifiés et des valorisations moins spéculatives.</li>



<li>Un alignement d’intérêt&nbsp;car le GP va souvent réinvestir la majorité voire la totalité du «&nbsp;carry&nbsp;» embarqué dans le ou les deals en question.</li>



<li>Des avantages structurels, avec une courbe en J largement évitée, un horizon d’investissement raccourci et une décote à l’entrée.</li>
</ul>



<p><strong>La brute : zones grises à surveiller</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les conflits d’intérêts. Dans les GP-led, le GP fixe le prix des actifs &#8211; un risque de devenir juge et partie.</li>



<li>Une complexité juridique et fiscale puisque chaque opération nécessite des négociations et de nombreuses validations réglementaires.</li>
</ul>



<p><strong>Le truand : les pièges (potentiels)</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La survalorisation. Dans un marché en surchauffe, certains actifs prolongés peuvent l’être à des conditions peu favorables.</li>
</ul>



<p>Le marché secondaire n’est donc plus une simple porte de sortie. Il est devenu un levier stratégique pour optimiser la liquidité, ajuster les portefeuilles et renforcer leur résilience. Comme dans tout bon thriller, il faut savoir distinguer les héros, les durs à cuire… et les bandits.</p>



<p>En résumé, c’est un peu le rayon “soldes” du private equity : de belles opportunités, mais il faut lire les étiquettes et garder son sens critique !</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Réguler pour mieux innover</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/reguler-pour-mieux-innover/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 14:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Europe a toujours eu le goût des règles. Et si, cette fois, on y voyait une opportunité plutôt qu’une contrainte ? Derrière la frénésie réglementaire de Bruxelles &#8211; ratios de fonds propres, coussins de capital, stress tests à répétition &#8211; se dessine un terrain de jeu inédit pour les investisseurs. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Europe a toujours eu le goût des règles. Et si, cette fois, on y voyait une opportunité plutôt qu’une contrainte ?</p>



<p>Derrière la frénésie réglementaire de Bruxelles &#8211; ratios de fonds propres, coussins de capital, stress tests à répétition &#8211; se dessine un terrain de jeu inédit pour les investisseurs.</p>



<p>Les exigences prudentielles se durcissent. Les banques cherchent alors à alléger leur bilan… tout en maintenant le crédit. Résultat : une floraison d’instruments hybrides, sophistiqués, et souvent rémunérateurs.</p>



<p>Parmi les plus prisés :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>SRT (Significant Risk Transfer) : ces mécanismes permettent aux banques de transférer une partie de leur risque-crédit à des investisseurs tiers. En 2024, le volume en Europe a atteint 156 milliards d’euros, contre 77 milliards trois ans plus tôt.</li>



<li>Hybrid bonds et CoCos : mi-dette, mi-capitaux propres. Ils promettent du rendement… et parfois quelques sueurs froides pour les moins courageux.</li>



<li>CLOs (Collateralised Loan Obligations) : recyclage de dette d’entreprise en tranches calibrées pour les investisseurs en quête de rendement européen.</li>
</ul>



<p>Ironie du sort : plus la réglementation se complexifie, plus elle stimule l’ingéniosité financière. Chaque nouvelle contrainte devient une incitation à inventer des solutions plus créatives, plus rentables… et parfois plus audacieuses.</p>



<p>Derrière chaque règle, un marché innovant se crée. Les capitaux patients le savent : là où certains voient des contraintes, d’autres voient des opportunités. Et si la « mania réglementaire » européenne devenait le moteur d’une finance plus innovante ?</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>« Blockchain » : quand l&#8217;art doit se démondialiser</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/blockchain-quand-lart-doit-se-demondialiser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, transporter une œuvre d’art à travers les frontières ressemble de plus en plus à une épreuve. Règlementations, taxes et formalités accrues constituent un défi toujours plus important pour les collectionneurs, galeries et institutions. Un problème pour 90% des personnes interrogées. Le principal frein semble venir des réglementations. Pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2025, transporter une œuvre d’art à travers les frontières ressemble de plus en plus à une épreuve. Règlementations, taxes et formalités accrues constituent un défi toujours plus important pour les collectionneurs, galeries et institutions. Un problème pour 90% des personnes interrogées.</p>



<p></p>



<p>Le principal frein semble venir des réglementations. Pour lutter contre le trafic et protéger les patrimoines nationaux, les gouvernements imposent des contrôles de plus en plus stricts, entraînant des délais prolongés, des refus d’exportation et des taxes sur les transactions internationales. En moyenne, ces démarches prennent désormais 50 à 60 % de temps en plus qu&rsquo;il y a dix ans.</p>



<p></p>



<p>La lutte contre le blanchiment d’argent impose également des vérifications minutieuses des acheteurs et vendeurs. Bien qu’indispensable à l&rsquo;intégrité du marché, cette transparence ralentit les transactions et bouleverse une culture de discrétion qui prévalait jusque-là. Elle peut parfois aussi dissuader certains acheteurs.</p>



<p></p>



<p>Face à ces défis, de plus en plus de collectionneurs privilégient les achats locaux. En 2023, 40 % des ventes ont eu lieu dans le pays d’origine de l’artiste, un phénomène en croissance. Les galeries, quant à elles, investissent dans des partenariats logistiques et juridiques pour simplifier les échanges transfrontaliers. Les musées et foires appellent à une simplification des procédures douanières. En 2023, près de 50 % des grandes foires ont signé des pétitions pour faciliter le transport des œuvres, visant à alléger les démarches tout en garantissant la sécurité des transactions.</p>



<p></p>



<p>Mais c’est peut-être de la technologie que viendra le salut ! La blockchain notamment, se révèle une alliée précieuse pour garantir la provenance des œuvres et simplifier les formalités. En 2024, 30 % des transactions ont été facilitées par des plateformes numériques !</p>



<p></p>



<p>Dans un marché mondialisé, une circulation fluide des œuvres sera un gage de pérennité. Mais une démondialisation pourrait aussi amorcer une nouvelle ère de découverte de talents !&nbsp; Il est certain que la passion des collectionneurs ne se laissera pas arrêter par des considérations administratives, qui pourraient néanmoins jouer les trublions dans un proche avenir…</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;atout humain</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/latout-humain-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle transforme en profondeur le secteur de la gestion de fortune. Analyse prédictive, automatisation, allocation dynamique des actifs : les promesses sont nombreuses, et les gains d’efficacité réels. Pourtant, cette évolution technologique soulève une question fondamentale : comment préserver une approche réellement personnalisée, socle de toute relation patrimoniale durable [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’intelligence artificielle transforme en profondeur le secteur de la gestion de fortune. Analyse prédictive, automatisation, allocation dynamique des actifs : les promesses sont nombreuses, et les gains d’efficacité réels. Pourtant, cette évolution technologique soulève une question fondamentale : comment préserver une approche réellement personnalisée, socle de toute relation patrimoniale durable ?</p>



<p></p>



<p>Les robo-advisors et autres plateformes automatisées ont contribué à démocratiser l’accès à des solutions financières sophistiquées. En contrepartie, ils ont introduit une certaine uniformisation des services. Or, dans un domaine où la confiance, l’écoute et l’agilité sont essentielles, cette standardisation atteint vite ses limites.</p>



<p></p>



<p>L’intelligence artificielle excelle dans l’analyse de données massives. Elle apprend vite, repère les signaux faibles, et modélise les tendances. Mais elle ne remplace pas — du moins pas encore — la compréhension fine des dynamiques familiales, des contextes émotionnels ou des objectifs de long terme. Autant d’éléments qui restent l’apanage de l’intelligence humaine.</p>



<p></p>



<p>C’est précisément sur ce terrain que les Family Offices disposent d’un avantage compétitif. En associant la puissance des outils numériques à l’expertise de leurs équipes, ils proposent une approche holistique : intégration fiscale, juridique, financière, mais aussi humaine, générationnelle et parfois même émotionnelle. Là où l’IA optimise, le conseil personnalise !</p>



<p></p>



<p>Utilisée à bon escient, l’IA devient un levier de performance : elle renforce l’analyse, identifie de nouvelles opportunités, anticipe les risques. Mais elle ne dicte pas la stratégie. Elle assiste, sans jamais se substituer à la relation de confiance, construite dans la durée, qui fonde l’accompagnement patrimonial sur mesure.</p>



<p></p>



<p>L’enjeu n’est donc pas de choisir entre l’humain et la machine, mais d’orchestrer intelligemment leur complémentarité. L’avenir de la gestion de fortune ne sera ni totalement automatisé ni figé dans les méthodes traditionnelles. Il appartiendra à ceux qui sauront conjuguer la rigueur de la technologie à la finesse du conseil.</p>



<p></p>



<p>Car au cœur de toute stratégie réussie, il y aura toujours un interlocuteur capable d’entendre ce que les algorithmes ne savent pas (encore) lire.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Family Offices : cap sur l&#8217;avenir</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/family-offices-cap-sur-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 10:15:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le European Family Office Report 2024 (1) publié par HSBC a dressé un état des lieux des grandes tendances suivies par ces acteurs de l’investissement. Au-delà des débats entre gestion active et gestion passive, des approches thématiques et de la spécificité d’un horizon généralement (très) long terme, voici cinq axes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <em>European Family Office Report 2024</em> (1) publié par HSBC a dressé un état des lieux des grandes tendances suivies par ces acteurs de l’investissement. Au-delà des débats entre gestion active et gestion passive, des approches thématiques et de la spécificité d’un horizon généralement (très) long terme, voici cinq axes majeurs qui caractérisent les stratégies de ces grands investisseurs privés&nbsp;:</p>



<p><strong>1. Privé, vous avez dit privé ?</strong></p>



<p>La volatilité des marchés cotés, que le chaos récent ne fait que confirmer (!), pousse les Family Offices à renforcer leur exposition aux actifs privés : <em>private equity</em>, dette privée, infrastructures. Ces classes d’actifs offrent diversification et perspectives de rendement. Et malgré l’émergence des fonds <em>evergreen</em>, qui séduisent pour leur souplesse, l’illiquidité exige une gestion claire des besoins de trésorerie.</p>



<p><strong>2. Philanthropie stratégique</strong></p>



<p>La philanthropie se professionnalise et s’intègre de plus en plus dans les stratégies globales d’investissement et les allocations d’actifs. Place aux structures pérennes : fondations familiales, fonds de dotation, investissements à impact. L’objectif ? Combiner sens et performance. Les domaines ciblés sont clairs : éducation, santé, climat. Mais attention : les attentes, surtout chez les jeunes générations, sont grandes et ne sauraient souffrir le greenwashing.</p>



<p><strong>3. La transmission, bien plus qu’un héritage</strong></p>



<p>La succession ne se limite plus au patrimoine financier. Les nouvelles générations veulent être associées plus tôt aux décisions. Gouvernance familiale, programmes de formation, chartes familiales : les outils se multiplient pour organiser un passage de témoin en douceur. Selon PwC, plus de la moitié des Family Offices anticipent un changement de direction d’ici dix ans&nbsp;!</p>



<p><strong>4. Digitaliser, oui. À condition de protéger</strong></p>



<p>La technologie transforme la gestion patrimoniale : IA, tableaux de bord dynamiques, outils d’analyse, parfois blockchain. Mais cette modernisation nécessite rigueur, sécurité des données, gouvernance digitale, sensibilisation des équipes : la digitalisation doit être encadrée pour éviter les failles dans un secteur où la confidentialité est clé.</p>



<p><strong>5. Immobilier : revoir les priorités</strong></p>



<p>L’immobilier européen traverse une phase d’ajustement. Les mouvements de taux et la pression réglementaire obligent à revoir les stratégies. Moins de bureaux, plus de résidentiel haut de gamme, de logistique ou de santé. Les Family Offices se tournent aussi vers des véhicules plus souples : fonds privés, club deals ou joint-ventures avec promoteurs.</p>



<p>Conjuguer rendement, stabilité, impact et transmission, c’est le credo des family offices. Car l’avenir se prépare sur le long terme et avec méthode. Depuis près de 25 ans, MJ&amp;Cie décline cette exigence au service de ses clients.</p>



<p>(1) <a href="https://www.privatebanking.hsbc.com/family-office-uhnw/the-european-family-office-report-2024/">https://www.privatebanking.hsbc.com/family-office-uhnw/the-european-family-office-report-2024/</a></p>



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		<title>Le Grand Bleu</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/le-grand-bleu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 09:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les « blue bonds », cette nouvelle génération d’obligations dédiées à la protection des océans, suscitent un grand intérêt parmi les investisseurs désireux de financer la transition écologique. Derrière ce terme se cache une ambitieuse volonté : sauver le « Grand Bleu » tout en créant des opportunités économiques. L’objectif [&#8230;]</p>
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<p>Les « <em>blue bonds</em> », cette nouvelle génération d’obligations dédiées à la protection des océans, suscitent un grand intérêt parmi les investisseurs désireux de financer la transition écologique. Derrière ce terme se cache une ambitieuse volonté : sauver le « Grand Bleu » tout en créant des opportunités économiques. L’objectif est vaste : protection des mangroves, décarbonation du secteur naval, développement de l’éolien <em>offshore</em>, lutte contre la surpêche et même désacidification des océans. Un programme ambitieux pour un secteur clé dans la lutte contre le réchauffement climatique.</p>



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<p>Les océans jouent un rôle majeur dans l&rsquo;équilibre climatique, absorbant près de 30 % des émissions de CO₂. Leur importance pourrait bien donner un coup de pouce aux <em>blue bonds</em>, qui cherchent à rivaliser avec les obligations vertes. Le traité international « BBNJ » (biodiversité au-delà de la juridiction nationale), signé en septembre 2023, devrait poser un cadre incitatif pour le financement de projets maritimes.</p>



<p></p>



<p>Les promesses sont alléchantes, mais le marché reste timide. Entre 2018 et 2022, seulement 26 <em>blue bonds</em> ont été émises, totalisant 5 milliards d’euros — une goutte d’eau dans l’océan des marchés obligataires, où les obligations vertes pèsent des centaines de milliards. À ce jour, ces instruments financiers sont principalement émis par le secteur public, et une gouvernance claire et efficace pour la protection des océans peine à émerger.</p>



<p></p>



<p>Le besoin de standardisation est crucial. Comme pour les « green bonds », il est urgent de définir des méthodologies claires de mesure et de suivi des projets pour éviter les dérives du « <em>bluewashing</em> ». Ce marché est encore jeune, et son écosystème a donc besoin de maturation.</p>



<p></p>



<p>Si certains y voient déjà une alternative aux obligations vertes, il reste encore un long chemin à parcourir pour garantir leur crédibilité. Pour les investisseurs, il est nécessaire de procéder avec discernement et prudence, car il est difficile de savoir si cette « vague bleue » va se transformer en tsunami d’investissements ou rester une marée plus discrète.</p>



<p></p>



<p>Alors, les <em>blue bonds</em> vont-ils révolutionner l’investissement durable, ou seront-ils un mirage dans un océan d’incertitudes ? Le secteur parviendra-t-il à éviter le piège du « <em>greenwashing</em> » et à instaurer une gouvernance efficace ? À l’ère du réchauffement climatique, ces questions méritent une sérieuse considération.</p>



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		<title>World (wealth) in motion</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/world-wealth-in-motion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 10:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leadership Helvétique La Suisse s’affirme comme le pays où la richesse moyenne par adulte atteint des sommets, selon l’édition 2024 du Global Wealth Report d&#8217;UBS. Celle-ci culminant à 1,3 million de dollars par adulte, la Confédération Helvétique devance le Luxembourg, Hong Kong et les États-Unis. En revanche, la France se [&#8230;]</p>
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<p><strong><em>Leadership Helvétique</em></strong></p>



<p></p>



<p>La Suisse s’affirme comme le pays où la richesse moyenne par adulte atteint des sommets, selon l’édition 2024 du Global Wealth Report d&rsquo;UBS. Celle-ci culminant à 1,3 million de dollars par adulte, la Confédération Helvétique devance le Luxembourg, Hong Kong et les États-Unis. En revanche, la France se contente d’une modeste 14ème place.</p>



<p></p>



<p>Ce qui distingue la Suisse, c’est la dynamique de sa richesse médiane, qui croît plus rapidement que sa richesse moyenne. Ce phénomène indique une réduction progressive des inégalités, alors même que le nombre de millionnaires continue d&rsquo;augmenter. UBS projette une hausse de 19 % de leur nombre dans le pays d&rsquo;ici 2028, signalant une économie résiliente et en bonne santé.</p>



<p></p>



<p>Cependant, si la tendance mondiale est à la croissance, les effets de change compliquent le tableau. En effet, bien que la richesse moyenne suisse ait crû de 3,6 % en dollars, cette hausse est en grande partie due à la vigueur du franc suisse. En devise locale, la richesse moyenne a chuté de 6 %, mettant en lumière la vulnérabilité des actifs face aux variations de change.</p>



<p></p>



<p><strong><em>Émergence du Sud</em></strong></p>



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<p>Les pays du « Sud Global » affichent les croissances les plus spectaculaires. La Turquie a vu sa richesse exploser de 157 % l&rsquo;an dernier, suivie par le Qatar et la Russie, malgré les sanctions occidentales. Ce changement souligne l’augmentation de la concurrence internationale dans un paysage économique en pleine recomposition.</p>



<p></p>



<p><strong><em>Nouvelles Dynamiques</em></strong></p>



<p></p>



<p>Le rapport 2024 met également en lumière deux tendances majeures. La première concerne l’essor des fortunes liées à la transformation numérique, avec l’émergence de figures atypiques telles que les « tiktokeurs » et autres créateurs de contenu, qui bousculent les standards traditionnels.</p>



<p></p>



<p>La seconde tendance est le transfert massif de fortunes, avec près de 83 000 milliards de dollars qui devraient changer de mains au cours des deux prochaines décennies. Ce transfert, qui se fera beaucoup des hommes vers les femmes, est largement dû au vieillissement de la population.</p>



<p></p>



<p>Dans ce contexte de bouleversements économiques, le succès des futurs gagnants dépendra de leur capacité à bien s’entourer. Les défis contemporains, qu’ils soient géographiques, digitaux ou socio-démographiques, nécessitent une approche stratégique et informée pour naviguer dans cet environnement en constante évolution. La richesse du futur sera déterminée non seulement par l’accumulation, mais aussi par l’adaptabilité. </p>



<p></p>



<p>UBS Wealth Report 2024 :  <a href="https://www.ubs.com/us/en/wealth-management/insights/global-wealth-report.html">https://www.ubs.com/us/en/wealth-management/insights/global-wealth-report.html</a></p>
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		<title>Or numérique</title>
		<link>https://mj-et-cie.com/pratique/or-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 14:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fonctionnement du bitcoin (BTC) repose sur un principe élémentaire de limitation : tous les quatre ans environ, l&#8217;offre de nouveaux jetons est divisée par deux, jusqu&#8217;au jour où le plafond fixé à 21 millions d&#8217;unités en circulation sera atteint (anticipé en 2028). Cette opération, connue sous le nom de [&#8230;]</p>
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<p>Le fonctionnement du bitcoin (BTC) repose sur un principe élémentaire de limitation : tous les quatre ans environ, l&rsquo;offre de nouveaux jetons est divisée par deux, jusqu&rsquo;au jour où le plafond fixé à 21 millions d&rsquo;unités en circulation sera atteint (anticipé en 2028). Cette opération, connue sous le nom de « <em>Bitcoin halving</em> », protège la monnaie numérique de l&rsquo;inflation. À la manière d’un métal physique qu’on extrairait moins, le BTC disponible à l’achat se raréfie.</p>



<p></p>



<p>Dernier en date, l’épisode du 20 avril 2024 va-t-il consacrer le BTC dans un statut de valeur refuge ? Les « <em>halvings</em> » sont généralement suivis d’une phase d’ajustements, avant de voir le cours se remettre à grimper dans les mois suivants. Celui de 2024 ne devrait pas échapper à la règle.</p>



<p></p>



<p>D’autant que le lancement des 11 premiers ETF BTC autorisés par la <em>Securities and Exchange Commission</em> (SEC) cette année suscite une accélération rapide de la demande. Ainsi, En mars, le cours atteignait un sommet à $73&rsquo;000 (contre $24000 un an plus tôt) avant de marquer une légère consolidation ($63 000).</p>



<p></p>



<p>Actuellement établi à 1,8%, le taux d’inflation de la monnaie numérique demeure insolemment maitrisé et peut faire pâlir de nombreux banquiers centraux.</p>



<p></p>



<p>Le statut du métal jaune sera difficile à faire vaciller. Mais les investisseurs ne devraient pas être insensibles à l’émergence d’un potentiel nouveau « <em>safe haven</em> », facilement accessible. Dans un contexte de tensions géopolitiques et économiques mondiales, et de stratégie budgétaire inflationniste aux Etats-Unis, la palette des possibilités en matière de couverture de risques extrêmes pourrait donc s’élargir. Ce nouvel or numérique ira-t-il jusqu’à faire de l’ombre à celui qui a traversé l’histoire ?</p>
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